« Nous avons invité l’Égypte pour apprendre… », selon Samba Ka, Directeur Général de l’ANA

post L’Ecole Nationale d’Administration (ENA), comme il est de coutume dans son agenda, a servi de cadre d’une conférence publique axée sur le thème : « La Souveraineté Alimentaire via l’Économie Bleue et l’Intégration Africaine… », hier à Dakar, sous la houlette de l’agence nationale de l'aquaculture (ANA), qui est sous la tutelle du Ministère des Pêches, des Infrastructures Maritimes et Portuaires, dont Dr. Fatou Diouf est la Patronne, a appris, la presse agricole sénégalaise (Journal Agricole du Sénégal/lejasenam/rondelleplus/buurdtv) et le reporter du desk économie du www.actuthies.com . En effet, le « lit d’eau maritime » que la pirogue : « SUNUGAL » a traversé, elle avait embarqué à bord un hôte d’honneur qui s’appelle l’Égypte version aquaculture, pour venir assister à cette conférence publique, car ce pays est une référence en production aquacole, vu sa ressource importante en eau, sa bonne gestion de ressource en eau. Ainsi, si la FAO avait prédit des années non productives pour l’Égypte dans le secteur de l’aquaculture, jadis, ce pays a démontré tout le contraire en devenant le pays africain le plus productif en espèces aquacoles. Selon, Samba Ka, Directeur Général de l’Agence Nationale de l’Aquaculture (ANA), je vous dis 80% de la quantité de poisson produite en Égypte émane de l’aquaculture. Face à la presse agricole et halieutique, Monsieur Samba Ka, a précisé que : « L’Égypte est le premier pays en production aquacole et sixième au rang mondial. Nous avons invité l’Égypte pour apprendre de ce pays frère dans le secteur de l’aquaculture ». D’après le document parvenu à la rédaction du desk économie du www.actuthies.com, il est souligné que : « L’aquaculture occupe de plus en plus une place déterminante dans les économies mondiales, sous régionales et nationales. Elle est considérée comme une alternative à la baisse des captures de pêches ». Et pour la FAO à travers son rapport, il est mentionné que : « La situation mondiale des pêches et de l’aquaculture en 2022, la production aquacole mondiale a atteint un niveau sans précédent de 130,9 millions de tonnes, pour une valeur de 312,8 milliards USD, soit 59% de la production halieutique et aquacole mondiale. Pour la première fois dans l’histoire, l’aquaculture a surpassé la pêche de capture dans la production d’animaux aquatiques en atteignant 94,4 millions de tonnes, ce qui représente 51% du total ». Pour rappel, au Sénégal, les différentes évaluations des stocks halieutiques ont montré qu’ils sont pleinement exploités voire surexploités. Bref, face à cette situation de raréfaction des ressources halieutiques, l’aquaculture apparaît comme la seule alternative crédible pouvant contribuer significativement à la couverture des besoins en produits halieutiques, au renforcement de la sécurité alimentaire, à la préservation des ressources naturelles et à la création d’emplois.

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Par Amadou Tididane Sow

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