Le fonds pour les pertes et dommages liés au climat premiers décaissements prévus en 2026 selon le directeur exécutif
Le Fonds pour les pertes et dommages liés au climat, infrastructure essentielle pour venir en aide aux pays vulnérables face aux impacts du changement climatique, prévoit ses premiers décaissements pour l’année 2026. Cette annonce a été faite samedi par le directeur exécutif du fonds, le Sénégalais Ibrahima Cheikh Diong, lors d’un panel organisé au pavillon Sénégal à la 30e Conférence des Nations unies sur le climat (COP30), à Belém, au Brésil. Selon M. Diong, ces premiers versements seront effectués sous forme de subventions destinées à couvrir les pertes et dégâts subis par les pays en développement, particulièrement ceux qui sont les plus exposés aux effets du changement climatique. « Les premiers décaissements du Fonds pour les pertes et dommages se feront en 2026, sous forme de subventions », a-t-il affirmé. Le responsable africain a également souligné l’état actuel des financements. À ce jour, les contributions volontaires au fonds s’élèvent à 800 millions de dollars, dont 400 millions déjà libérés. Ces fonds témoignent d’un engagement international croissant, mais restent insuffisants pour répondre aux besoins immédiats des pays vulnérables. Dans l’attente d’une mobilisation accrue, le conseil d’administration du fonds a décidé d’engager une phase préliminaire avec 250 millions de dollars en subventions. Ces financements visent à soutenir des projets concrets dans plusieurs pays en développement confrontés à des dégâts liés au climat. Les pays sollicitent que ces financements soient octroyés sous forme de subventions, afin de ne pas alourdir leur endettement.
La demande a été acceptée, avec des montants allant de 5 à 20 millions de dollars par projet.
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Kaw Oumar Sarr