A moins de 48 heures de la Tamkharite ou Achoura, le traditionnel Couscous « Thiéré » se prépare activement chez ménagères. Malgré la conjoncture, l’idée d’un plat copieux demeure le principal souci de plusieurs femmes

Nous sommes au marché central de Thiès où la densité des lieux est un phénomène quotidien, même si Tamkharite a une touche particulière. Ici les frais du couscous « thiéré » sont très chers selon certains vendeurs du. Un des leur du nom de Latir Guèye se désole de la cherté de certaines marchandises en cette période de Tamkharite. Selon Binta SAMB, l’hivernage et la conjoncture sont entre autres les facteurs qui favorisent cette rareté du couscous. Elle laisse entendre toutefois qu’elle a accueilli quelques clients mais la vie est très dure.

Pour certaines vendeuses de légumes, le mot est le même. La clientèle se fait rare. En ce qui concerne les légumes, certaines vendeuses nous confient qu’il n’y a pas beaucoup de clients. Une situation qui ne fait pas leur affaire, car ils vont devoir faire face l’hivernage qui peut gâter leurs produits.

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A moins de 48 heures de la Tamkharite ou Achoura, le traditionnel Couscous « Thiéré » se prépare activement chez ménagères

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