La permanence Boubacar Sall, sis à Thiès, a été le lieu de rencontre des militants et responsables du PDS.

La rencontre, selon le SG Mor Diouf, avait pour objet de rassembler l’ensemble des militants du PDS, afin de leur restituer les conclusions de la réunion convoquée par la direction du parti démocratique sénégalais. En effet, l’objet de cette réunion, portait sur l’invalidation de la candidature de Karim Wade par le Conseil Constitutionnel du Sénégal.
Selon lui, les militants ont été appelé à ce jour, pour être informés et aussi motivés sur la participation de leur candidat à l’élection présidentielle du 25 Février. Que d’après les informations reçus du coordinateur national, toutes les démarches ont été effectuées pour une participation de Karim Wade à cette élection. Et qu’il ne comprend aucunement les raisons évoquées par les sept sages pour sortir leur candidat. Que, la question de la nationalité n’est qu’un leurre étant donné que Karim Wade a déposé un certificat attestant sa nationalité sénégalaise.
Selon le SG Mor Diouf, la seule raison qui explique l’invalidation de leur candidat est fondée sur la crainte de voir Karim triompher au soir du 25 Février.
Il déclare que le rejet de la candidature de Karim Meïssa Wade, est une manœuvre du Premier Ministre et candidat à l’élection présidentielle Amadou Bâ en complicité avec d’autres personnes.
Il ajoute qu’ils ne vont pas se laisser faire et useront de tous les moyens légaux pour mettre à au clair ce complot.
Il déclare être certain de la réintégration de leur candidature à la suite de la mise en place de la commission parlementaire.

Il n’a pas épargné dans sa déclaration le candidat Thierno Alassane Sall, qu’il considère avoir trahi le Président Abdoulaye Wade et devait être poursuivi pour diffusion de fausses nouvelles.

Il annonce la venue pour bientôt au Sénégal de Karim Wade, qui a déclaré être prêt à se battre pour faire respecter ses droits.

post

Pour eux, le maître mot reste la réintégration du candidat Karim Wade et la mise à nu du complot visant à l’écarter de l’élection présidentielle.

Le partage de l'info