Il est des hommes dont le départ ne signe jamais la fin.
Il est des voix que le silence de la mort ne parvient pas à étouffer.
Il est des parcours qui continuent d’éclairer ceux qui ont eu le privilège de les croiser.
Cinq ans déjà que Maître Alioune Badara Cissé nous a quittés.
Cinq années que le Sénégal a perdu un grand serviteur de la République, un homme d’État, un avocat brillant, un humaniste, mais aussi — et surtout pour moi — un mentor, un guide et une référence.
En ce jour de souvenir, mon cœur se tourne avec émotion vers celui qui a profondément marqué mon parcours.
Maître, vous n’étiez pas simplement un mentor politique. Vous étiez une école.
Une école de conviction, de dignité, de courage et d’engagement au service de l’intérêt général.
À vos côtés, j’ai compris que la politique ne devait jamais être réduite à la conquête du pouvoir, mais qu’elle devait demeurer une vocation, une responsabilité et un engagement au service des autres.
Vous m’avez appris à croire en mes convictions, à défendre mes idées avec courage, à rester debout dans l’adversité et, surtout, à ne jamais perdre de vue l’essentiel : l’humain, la justice et l’intérêt de la Nation.
Votre éloquence impressionnait.
Votre intelligence inspirait.
Votre générosité touchait.
Votre courage forçait le respect.
Mais au-delà de toutes ces qualités, c’est l’homme profondément humain que je garde dans mon cœur.
Cinq ans après votre disparition, votre absence demeure douloureuse. Certaines blessures ne se referment jamais complètement, parce que certaines personnes occupent dans nos vies une place que personne ne peut remplacer.
Mais votre héritage, lui, est toujours vivant.
Il vit dans les valeurs que vous avez défendues.
Il vit dans les consciences que vous avez éveillées.
Il vit dans les générations que vous avez inspirées.
Il vit dans chacun de ceux à qui vous avez transmis une part de votre savoir, de votre courage et de votre foi en notre pays.
Maître Alioune Badara Cissé, votre disparition a créé un immense vide, mais votre mémoire continue de remplir nos cœurs.
Aujourd’hui, je ne veux pas seulement pleurer votre absence.
Je veux célébrer votre vie.
Je veux honorer votre mémoire.
Je veux surtout vous dire merci.
Merci pour les conseils.
Merci pour la confiance.
Merci pour les enseignements.
Merci pour les valeurs transmises.
Merci d’avoir été ce repère dont l’empreinte demeure indélébile.
Votre passage sur cette terre aura été bref à l’échelle de l’éternité, mais suffisamment grand pour laisser une trace que le temps ne saurait effacer.
En ce 28 août 2026, cinq ans après votre départ, mes pensées vont à votre famille, à vos proches, à vos compagnons de lutte et à tous ceux qui, comme moi, portent encore votre souvenir avec fierté et émotion.
Que Dieu, dans Son infinie Miséricorde, vous accueille dans Son Paradis éternel, vous couvre de Sa grâce et vous accorde une place parmi Ses serviteurs les plus vertueux.
Maître, cinq ans après, votre voix résonne encore.
Votre enseignement demeure.
Votre combat continue.
Votre exemple nous oblige.
Vous êtes parti, mais vous n’êtes jamais vraiment absent.
Reposez en paix, Maître Alioune Badara Cissé.
À jamais dans nos cœurs.
À jamais dans nos mémoires.
À jamais une référence.
Que la terre de la ville sainte de Touba vous soit légère.
Que la terre de la ville sainte de Touba vous soit légère.
Amadou GNING
Le partage de l'info


Kaw Oumar Sarr