Mouhamadou Moustapha Fall, directeur général de la CNAAS, une référence certifiée dans le secteur de l’assurance agricole.

post C’est 22 % des organisations paysannes assurées au Sénégal en produit d’assurance agricole, en assurance indicielle, en assurance du bétail, en raison de plus de 800 000 personnes touchées !
 
Depuis qu’il est à la tête de la compagnie nationale d’assurance agricole du Sénégal (CNAAS), que des progrès, c’est 22% d’organisations paysannes assurées au Sénégal en produit d’assurance agricole, en assurance indicielle, en assurance du bétail, en raison de plus de 800 000 personnes touchées, a constaté, ce lundi, le journal agricole du Sénégal d’Afrique et du Monde (lejasenam/rondelleplus/buurd tv…), dans un contexte de portefeuille en police d’assurance très déficitaire pour la CNAAS, même pas 2 milliards de francs CFA, un peu plus d’1 milliard 200 millions de francs CFA, selon les informations de la presse agricole du Sénégal, à l’instant où les autres pays africains ont échoué lors de la mise en place de leur compagnie nationale d’assurance agricole à l’image du Bénin, il fallait le faire et Monsieur Mouhamadou Moustapha Fall, Directeur Général de la CNAAS a réussi là où les autres pays de la sous-région ont échoué surtout les pays d’Afrique de l’Ouest à l’exception du Sénégal, grâce à un homme, une référence agricole, une référence dans l’assurance agricole, indicielle, alors qu’il, Monsieur Mouhamadou Moustapha Fall est ingénieur agronome à la base doublé des compétences en eaux et forêts. Ainsi, dans la gestion de la CNAAS, c’est un partenariat public privé (PPP), l’État du Sénégal n’assure que 50 % des paysans, producteurs assurés par la CNAAS, le reste du pourcentage revient au secteur privé. Et là où il faut pointer le doigt et qui a été confirmé par la Direction de l’Assurance (D.A), l’État du Sénégal ne verse qu’une petite manne financière de 500 millions de francs CFA, au moment où la CNAAS est vraiment couverte par la Banque Agricole du Sénégal (LBA). « La CNAAS joue un rôle essentiel dans ce processus ». Votre expertise et votre engagement envers la sécurité financière des agriculteurs sont inestimables. Votre présence ici aujourd'hui témoigne de votre soutien continu à l'amélioration des pratiques agricoles et à la protection des moyens de subsistance des communautés rurales. Au cours de cette journée, nous allons discuter de divers aspects de l'assurance agricole. « Notre objectif est clair : renforcer la résilience de nos agriculteurs face aux aléas climatiques et économiques, tout en promouvant un développement agricole durable et inclusif », a soutenu, face à la presse agricole (lejasenam/rondelleplus), Monsieur Mouhamadou Moustapha Fall, directeur général de la CNAAS. Selon lui, ce dialogue revêt une importance cruciale pour notre secteur agricole. Il représente une occasion unique de réunir les parties prenantes clés, incluant des représentants gouvernementaux, des experts du secteur agricole, des membres de la société civile et nos précieux partenaires du développement. Ensemble, nous nous engageons à explorer les défis actuels et les opportunités futures de l'assurance agricole au Sénégal. Pour rappel, USAID/DOOLEL MBAY, CNAAS, IPAR et l’État du Sénégal à travers ses projets ou programmes ont initié ce dialogue ou conclave. Bref, il, Mouhamadou Moustapha Fall, patron de la CNAAS, est dans un challenge, malgré son budget déficitaire, de relever le défi de la souveraineté alimentaire !
 
Par Amadou Tidiane Sow
Journal Agricole du Sénégal

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Ensemble, nous nous engageons à explorer les défis actuels et les opportunités futures de l'assurance agricole au Sénégal. Pour rappel, USAID/DOOLEL MBAY, CNAAS, IPAR et l’État du Sénégal...

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