Ce vendredi, un échange riche en enjeux s’est tenu entre Alioune Tine, défenseur des droits de l’homme et président de l’Africajom Center, et Thierno Alassane Sall, député et président du parti La République des Valeurs.
Au cœur de cette rencontre, la situation de la démocratie et des libertés dans la région, ainsi que l’état de la gouvernance au Sénégal, ont été abordés avec sérieux et conviction. Le député Thierno Alassane Sall a salué le travail de ses interlocuteurs, notamment leur engagement dans la dénonciation des assassinats extrajudiciaires en Guinée, un combat essentiel pour la justice et le respect des droits humains. Il a également évoqué le scandale de l’ASER, illustrant la gestion opaque de fonds publics destinés à améliorer le quotidien de centaines de milliers de Sénégalais. Selon lui, détourner des ressources publiques, en particulier celles destinées à sortir la population de l’obscurité, constitue un crime à la fois économique, social et moral. Il a souligné que l’exigence de vérité et de transparence doit mobiliser non seulement les acteurs politiques et la société civile, mais aussi l’ensemble des citoyens. Face à l’ampleur du scandale et à une volonté politique qui semble vouloir circonscrire la controverse, Thierno Alassane Sall a insisté sur la nécessité d’un renforcement de l’exigence de reddition de comptes. Pour lui, seule une mobilisation collective, plus large et plus forte, pourra faire avancer la justice et restaurer la confiance dans la gouvernance sénégalaise.
Ce dialogue marque une étape dans la mobilisation pour la transparence, la justice et la préservation des libertés fondamentales, en rappelant que la lutte pour la démocratie reste un combat collectif
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Kaw Oumar Sarr