Depuis le drame qui s’est produit samedi dernier, la famille Guèye, sise au quartier Nguinth (Thiès-Nord), reste plongée dans la consternation.

La mère du présumé meurtrier ne démord pas/ « Assane (du nom de son fils coupable), ne devait pas aller chez cette fille (M. Diagne) ». Elle dit se rappeler du grand amour qu’il y avait les deux tourtereaux « même si je ne cessais d’écarter la fille de mon fils ! J’attirais l’attention de mon garçon sur le fait qu’une femme bien éduquée ne doit jamais rendre visite à un homme, c'est contraire à nos valeurs. Il y a de cela trois ou quatre ans qu'ils sont ensemble ».

Du Maroc, poursuit-elle, Assane envoyait de l'argent régulièrement. « Il paraîtrait qu’une tierce personne aurait appelé Assane pour lui dire que sa dulcinée Marième s’est mariée. Ce qui l’a poussé à revenir au pays et est allé chez sa tante pour l’avertir qu’il s’est rendu à la police pour porter plainte contre la famille de Marième qui lui pris tout son argent ». Des dires de cette maman éplorée, Marième se serait aussi présentée devant les limiers pour déposer une plainte contre Assane.

« Malgré les conseils des policiers de laisser tranquille la fille, mon fils a fini par commettre l'irréparable ». Elle révèle qu’Assane a des troubles mentaux depuis sa naissance et qu’elle aurait aussi averti la défunte au sujet du comportement de son fils.

post

Depuis le drame qui s’est produit samedi dernier, la famille Guèye, sise au quartier Nguinth (Thiès-Nord), reste plongée dans la consternation.

Le partage de l'info